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Midlife crisis2This time, the post will be in French. (Translation in English later)

La crise de la quarantaine. 

Ah, chers lecteurs et lectrices en plein marasme quarantenaire ou autre-naire (si vous lisez ce post, c’est que cela vous chatouille, ou alors vous êtes dans un autre genre de crise, mais crise quand même ou alors vous êtes mes fidèles followers pas encore fâchés de mon silence si loooooong, d’aileurs à ce propos, sorry, been over busy)

Une crise, donc.

Vers 40 ans, a priori.

Un peu avant, ou un peu après; comme cela vous tombe dessus.

Parce qu’on ne choisit pas. Ce serait trop facile. pas fun sinon, hein.

Un adage très sage (comme tous les adages, du reste) dit que si l’on n’a pas fait 14-18 on fera 39-45. L’image est assez vraie. Pas de crise d’ado, risque de crise en milieu de vie. Car la crise doit avoir lieu, pour que la chrysalide se transforme en papillon.

Bon, c’est dit.

Après, l’avantage de se payer une bonne crise 39-45, c’est que généralement, on a établit des trucs du genre “poids lourds” dans sa vie avant, une vie conjugale-maritale-familiale bien remplie, des enfants, une profession, une maison, un emprunt sur les bras, des voitures, des traites, des fights avec le conjoints toutes les trois semaines (faut être organisé dans la vie, comme ça pas de surprise), des demandes de rangement des chambres quotidiennes et non-abouties (à ce jour), un plan retraite, une résidence secondaire dans 20 ans, une visite à la belle-famille réglée comme du papier à musique, ces vacances avec les copains par-ci ou par-là, mais deux fois par an, des programmes nutritionnels diétético-loisirs questionnables mais ludiques (pizza-night en regardant Despicable Me 2, ou Frozen pour la 36e fois….).

Et on a des preuves que le temps passe vite : des envies de revivre ses 20 ans (si l’expérience fut bonne), des pots de crèmes à tartiner sur la figure trèèèèèès chers, pour effacer les rides (meuuuh si ça marche, à 150 dollars le pot, on VEUT y croire), on ne boit plus la  piquette du copain vigneron corse mais des grands crus (estomac fragile, tu sais bien), on trouve la bière limite has been, on porte des perlouses aux raouts de la boîte de son mari, on ne peut plus faire une nuit blanche sans avoir d’un fantôme décalqué par les évènements ou par deux coupes de champ’, on a du mal avec Lana del Rey ou One Republic (euh pas mi, je suis fan des deux), on rêve encore en cathodique parfois et on se rappelle même que les biscuits Lu, à un moment on les appelait Biscuits Lefèbvre-Utile.

Voilà tous le genre de matos qu’on s’apprête à remuer de fond en comble pour trouver une réponse à ses angoisses existentielles (si si, c’est angoissant et ça touche à la raison d’être) et dans certains cas extrêmes, à fourguer à la benne de la crise de milieu de vie.

Et ça fait peur, hein?

Yup, ça fiche plus les jetons que 14-18.

Parce qu ‘on a des res-pon-sa-bi-li-tés. Bien plus qu’avant. Voooui.

Il n’y a pas un profile particulier qui serait plus catalyseur de la chose. Expat ou au pays (expat dans mon cas), homme ou femme (devinez), en couple ou solo, heureux ou non, exerçant le job de ses rêves ou pas (ben comment dire…), personne ne sait si une crise identitaire ou personnelle se fera jour dans sa vie.

Ni à quel âge, ni pourquoi (quoique, on a des idées la-dessus), ni combien de temps…

Longtemps le mythe a persisté que cette crise que l’on pense passagère (genre deux semaines et hop, partie) et inoffensive (ça ira mieux demain,darling), ne touche que la gent masculine.

Mauvaise nouvelle : le gène de la crise de la quarantaine n’existe pas et s’il existait, il serait unisexe. Ce virus angoissant frappe au hasard, sans se soucier de votre background, ni de votre sexe, ni des histoires des individus qu’il touche, ni des circonstances ou des ocnditions (économiques, familiales, maritales, professionnelles).

Les femmes sont de plus en plus sujettes à ce phénomène ou au moins osent davantage le dire, et explorer ce qui se passe dans leur vie quand cela arrive.

Ce n’est pas facile de s’avouer qu’on traverse (ou qu’on stagne dans) une crise de milieu de vie.

D’abord,ce n’est pas drôle du tout ; ensuite, c’est déstabilisant ; enfin, on n’a pas tellement de mots pour exprimer cela. Très souvent, on s’étonne de devoir faire rentrer ce mal-être dans ces mots qu’on pensait réservé aux hommes et aux clichés que cela comporte (il a plaqué sa femme pour une jeunette de 20 ans, c est le “démon de midi”, ça ne peut arriver qu’ aux hommes ça, blablabla. Mi, j’ai une cops qui a plaqué son mari pour une jeunette de 20 ans, tuvois, ça n’arrive pas qu’aux hommes). Et cela peut être tellement différent; il n’y a pas qu’une forme de symptômes pour ce mal-être. C ‘est plus complexe , tellement de choses sont connectées à ce malaise qu’oan a du mal à cerner…

Ce n’est pas toujours explicable. Doit-on faire comme si cela n’existait pas, comme si on ne subissait pas cet vertige déroutant?

Eh bien non, amie lectrice, camarade de crise, qui te poses des questions existentielles pareillement que d’autres.

Il faut se les poser les questions, sinon, cela revient; Le problème revient toujours nous exploser à la figure jusqu’à ce qu’on ai trouvé une solution satisaisante. Pas pour les autres pour les rassurer, non satisfasante en profondeur pou rsoi-même.

Le temps est court, comme la vie, et on tout à gagner à se remettre en selle et trouver sa voie.

Parce que c’est tellement irrationnel, cette peur de gâcher sa vie ou de l’avoir déjà un peu gâchée, savoir si on répond a son “true calling ” (sa vocation), il est important de se pose les bonnes questions et affronter la réalité, surtout si elle n’est pas rose. Comme dit mon amie Tracy : “if Mama ain’t happy, nobody ain’t happy”. (si la Maman n’est pas heureuse, personne n’est heureux).

Les errances personnnelles  de l’âme sont si profondes et intenses parfois, que cela peut prendre des années et un livre pour les comprendre et peut-être en les surmonter, à défaut d’en venir à bout…

Bon cheminement intérieur, si vous en êtes là…

Floreva  (pour écluser le problème, mi, j’en ai fait un bouquin, placé l’action à Londres, cela m’a prit 4 ans et demi à m’arracher les cheveux, des crises de paniques, des larmes, des angoisses, perdu 25 lb (13 kilos) dans le process, des nuits blanches et enfin, l’apaisement par l’écriture. Alors, oui ça existe, oui c’et flippant, mais oui aussi, on s’en sort. J’ai mis des mots sur mes maux) Et plein d’amies et d’amis m’ont dit : “ah, ce que vivent tes persos Alastair et Vivienne, je le vis aussi, c’est dingue!”

Ce n’est pas dingue, c’est humain, c’est plus courant qu’on le pense et pas si grave, quand on sait c’est qui arrive… Mais si on ne prend pas le temps de se comprendre, ça peut devenir très sérieux et tragique, parfois..

C’est ici :  http://goo.gl/x2zaeL

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